Yazz

Joined: 07 Dec 2005
Posts: 319
Carrière: Révolutionnaire Clan: Bienveillants Localisation: Iglooland
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Posted:
24/03/2007 13:48:12 |
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Bonjour tout le monde !
Comme l'a fait précédemment Phantom, pour se la péter avec son vers de glace, moi, je viens vous conter mon histoire d'hier, pour me la péter aussi. Il n'y a pas de raisons.
C'était en fin d'aprem, après ma sieste. Je m'ennuyais un peu, donc réflexe: je pars à la chasse. En plus, ça faisait longtemps.
Je pars tout seul, et après plusieurs heures à errer dans les chemins tortueux des montagnes d'Iglooland, je tombe sur un petit groupe de crétaure. Petit groupe ? Oui, restons modeste.
Moi qui m'attendais à chasser le sbleune rouge solitaire, je suis servis! Un nounours polaire, deux vers de glace et deux piquosaures !
"Damned" ! "Oh my Ovule" !
Si je les attaque, je crève et si je m'enfuis, d'autres, innocents, crèveront à ma place. Et ça, ça craint.
Une seule solution: la capture.
Un avantage: l'effet de surprise.
"Banzaï"! Je me jette sur le dos soyeux du nounours et débute alors un incroyable partie de rodéo. Coup de bol, il trébuche et dans la panique, tomber sur un des deux vers de glace. Deux en un ! Cela commence bien !
"Superzut"! Pas le temps de les ligoter car l'autres vers vient ramener sa fraise ! Mais c'est dans ces moments de peur extrême que vient l'inspiration. En effet, à peine arriver que je lui saute à la gorge, et paf! Je le paralyse en un coup, grâce à ma botte secrète. Pas la peine de demander, je ne lâcherais pas le morceau. Désolé mais c'est la tradition.
"Quoi ? Comment ça j'ai pas de botte secrète ?"
Bon, ok... C'est juste que dans la panique, les piquosaures se sont énervés et ont attaqués le vers, qui a rispotés. Et profitant du répît, et après avoir pris soin de bien ligoter de le nounours (sachant que le vers en dessous ne pouvait en aucun cas se mouvoir), je capturais le vers de glace au lasso (rodéo, lasso... Je suis un vrai cowboys !). Les Picpics, plein comabts, ne réfléchirent pas et fondirent sur moi. Du coup, j'ai pris mes jamabes à mon coup, et je me suis barré. Mais je ne faisais pas le poids niveau course à pied. C'est alors que je m'enfermais dans un cul de sac. Peur extrême, donc inspiration ! Je bondis tel un chat en détresse digne de ce nom et m'aggrippe à une petite corniche légèrement en hauteur.
Les deux Picpics ne pouvant freiner leur course folle, ils se fracassèrent contre les rochers. Enfin, surtout le premier, car celui qui était juste derrière à bénficier de l'option airbag en série limité. Du coup, il tenait encore bien debout, et toujours autant déterminé à m'empaler. "Baston !" criais-je avant de me lancer dans un combat féroce et sans pitié. Je m'y suis pris à trois reprises avant d'en finir avec la bête.
Non indemne de mon avanture, je repris la direction de Colonos avec sous le bras un nounours polaire, deux vers de glace et un piquosaure (euh, c'est une métaphore, hein !).
Après quelques soins et un peu de sommeil, je repars avec toute ma clique et je m'éloigne des habitations. Ah! J'oubliais, il y avait un type quand je suis passé à l'auberge, et qui a vu ce que j'avais capturé, qui m'a proposer son aide. J'ai accpeté. Ce qu'il m'avait pas dit par contre, c'est que c'était pas gratuit (le fumier).
Bon alors j'en était où ? Ah oui, je m'éloigne donc des habitations, puis entreprit un dressage périlleux. Le pipic se laissa faire assez rapidement. Mais à ce moment là, re-Damned ! Le nounours se défait de ses liens. Donc ? Re-baston!
Après lui avoir décoché une flèche dans l'épaule, on en vient au corps à corps. "Picpic attaque !" Bien dressé, le piquosaure attaqua. On en profita, avec mon nouveau compagnon, pour attaquer en deuxième ligne. Le Picpic pris chers. Pas nous. Et le nounours succomba rapidement.
Après, on se sentait fort, et se dit: "Si on arrive à buter un nounours polaire, pourquoi pas deux vers de glace?"
Ni une, ni deux, on défonça un premier vers, que l'on avait libéré un préalable, quand même. Encore une fois, on a envoyé le Picpic en première ligne. Ne vous inquiéter pas, il n'aura pas souffert. Le vers non plus d'ailleurs.
Puis vint le second. Mon compagnon attaqua en premier. Son attaque foira, et je pris tout dans laggle. Mais je réussis quand même à lui planter mes crocs dans une zone nerveuse. Coup de bol.
Complètement étourdis, mais aussi complètement frénétique, il toucha mon nouveau copain. Et vu que j'aime pas qu'on tappe mes nouveaux copains, je me suis énervé, et on l'a défoncé. "Ouais !"
La journée se termina au bar, avec un vers à la main, euh, pardon, un verre à la main, et la tête pleine de souvenirs.
Le reveil ce matin fut difficile. Deux grosses plaies, beaucoup de courbatures, ajoutés à cela un mal de crâne horrible, dont l'origine ne sera pas dévoilé.
Tadam ! |
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